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  • Compact Disc (CD) + Digital Album

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  • Record/Vinyl + Digital Album

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1.
Sur la terre Sur la terre que l’on foule Nous, Nous on croule On croule sous le poids Sous le poids de la foule Sur la mer Sur la mer qui déroule Qui déferle sa houle Il y en a Des solitaires Qui font la course Par le travers IL y en a Des Solitaires Sous les étoiles Et les réverbères Tout Tout doit disparaître Tout doit disparaître Tous nos grains Tous nos levains tous ces regains urbains Qui s’enchevêtrent Tout Tout doit disparaître Et sinon peut-être les êtres En attendant En attendant la métamorphose J’entasse j’entasse des milliers de choses Dont un mouton Dont un mouton et une rose En attendant la métamorphose J’entasse j’entasse des milliers de choses Dont un mouton et une rose qui ce matin Avait éclose
2.
C’est une histoire de sable où je décerne La mention passable, les amants ont des cernes Ils ont tourné de l’œil comme on tourne la page Chacun de leur côté, ils repartent en crabe C’est la loi de l’été, la chute des corps Surtout quand il s’agit d’une histoire de pores Acte zéro, scène moins une Les femmes sont là, cachées derrière la dune Leurs corps ont déjà des langueurs d’avance Et les maitres nageurs remplissent leurs vacances Ils apprennent à nager dans le bonheur des dames Mais s’envolent des nids bien avant les blâmes C’est sûr qu’ il n’y aura pas d’état d’âme L’été ne passera pas par des retours de flamme Evidemment mensonge des sentiments Quand dans l’amour, l’amour est manquant Evidemment mensonge des sentiments Quand dans l’amour, l’amour est perdant Même si leurs corps disent non-chalance Dans leurs yeux, il y a déjà défaillance Elle, elle entend comme une larme de fond Tandis que l’homme pense à sa pulsion, C’est la loi de l’été, l’absence de raison Tout juste un exercice d’abandon Acte deux en un, scène fragile On est avant tout dans des amours volatiles Pour une histoire de fesse-ce qu’il me plait Que l’on range dans un tiroir, il n’y a pas d’après Il ne reste de leurs corps que le dessin Que la vague entraîne à son déclin Et nul ne peut prétendre à aucun lendemain Les meilleures erreurs ont une fin Evidemment mensonge des sentiments Quand dans l’amour, l’amour est manquant EVIDEMMENT
3.
Au triomphe de l’arc A la cible du cœur J’ai couru dans le parc Pour chasser ma peur Allons enfants de la fratrie J’ai fait le tri j’ attends l’accalmie A la gâchette, le shérif J’ai volé les radars J’ai volé sous les ifs Comme un avion furtif Un triomphe sans char Je l’ai vu pourtant ce cheval dans la clairière, Je l’ai vu Comme un écho avalé de travers Je l’ai vu Schizo, je freine Schizo je freine J’ai perdu les rênes Ce cheval qui prend l’eau Et la peur du galop Tu m’as trahie J’attends l’accalmie Une barrière, une bataille Une géante faille je surveille mes arrières Schizo je freine J’ai perdu les rênes j’ai vomi une montagne de poison Dans le parc sous les frondaisons Je n’ai pas aimé le festin, je n’ai pas aimé la blinde Je n’ai pas aimé le destin, le miroir sans tain Manquent les subterfuges Manque la suprême ruse Sans quinte flosh dans ma poche L’as est tombé sous la pancarte Ce cheval qui prend l’eau Et la peur du galop L’as est tombé sous la pancarte L’as est tombé sous la pancarte L’as est tombé sous la pancarte Tu m’as trahie L’as est tombé sous la pancarte L’as est tombé sous la pancarte L’as est tombé sous la pancarte
4.
Regarde, regarde au loin L’horizon est restreint A croire qu’il s’étouffe, qu’il penche Regarde Il est de sombres idées qui traversent les veines, Bleues sans la couleur du ciel, Sans l’amour des chimères Il est de sombres éclairs qui traversent l’amour, Sans la chaleur des corps lourds, Froids comme de vipères Il est de sombres misères Que l’on cache à l’autrui Regarde, regarde au loin L’horizon est restreint A croire qu’il s’étouffe, qu’il penche Il est de sombres passions qui jamais ne naissent sauf en monstres gloutons Il est de sombres terres, sous la dernière marche des cieux Trop proches de l’enfer Au point que l’on n’a d’autre choix que de se taire Il est de sombres déserts qui s’enfoncent dans les entrailles De nos plafonds de verre, Des déserts glacés, arrachés par le vent du Ponant Des déserts sans le métal scintillant des Tropiques Des déserts, des lignes de fuite, Sans le bonheur de fuir De sombres déserts qui font perdre la tête Eloignant sans cesse la ligne d’horizon L’horizon, à croire qu’il s’étouffe, qu’il penche Regarde, regarde au loin, l’horizon est restreint A croire qu’il s’étouffe, qu’il s’étouffe, à croire qu’il penche Demain il ne sera plus temps et vain Regarde, regarde au loin, Dans ce désert rempli d’absents Regarde, regarde l’horizon L’horizon est restreint, à croire qu’Il s’étouffe, qu’ il penche Regarde, regarde
5.
Doorway 04:55
Where the light burns I covered the cracks With a bright polish I counted my bones one by one To find those that had been removed The walls collapsed Erosion has gnawed the foundations Like a message found on the table Cut with a blade I made the shots given I looked deep in my eyes Whoever held my hand Before closing the curtains forever Look through the window You can see the attic Observe the doorway Where the light burns I raised all the stones Under which they are laid Memories and tears Are forever buried The grass has long covered The traces of our life Between ashes and spinal cord Nothing but a fiery fire At the sound of your favorite song While others are counting and crying Without really being aware That it is their turn that they wait for Look through the window You can see the attic Observe the doorway Where the lights burns
6.
Il y avait trop Il y avait trop de choses Il y avait trop de bruit Trop de tout Tout était en trop Dans cette maison, Dans cette vie Trop de trous Trop d’envies Il y avait trop Il y avait trop de silences Trop d’impatience Il y avait trop de rien Trop de chagrins Le grain de peau Au matin IL manquait trop IL y avait le désir Ce trop plein ce frémir Il y avait ce rayon d’or Ces étoiles au dehors Il y avait ce repos Au creux de ta peau IL y avait trop il y avait trop d’épines Trop de ruines Trop de rien Dans les lignes Il y avait trop Trop de violence Trop de larmes Trop de vacarme Il y avait trop Trop de déclins Inutiles matins Et ce grain de peau IL manquait trop Et ce grain de peau, il manquait trop Et ce grain de peau Qu’il manquait Trop
7.
Dans la brume du petit matin Tu te lèves sans gourmandise Et dans ton peignoir de bain Tu penches comme la Tour de Pise Tu n’es plus très sûre de rien Comme une espèce de petit chagrin Qui envahit ton café crème Et te plonge dans l’incertain Comme une espèce de petit chagrin Qui envahit ton café crème Et te plonge dans l’incertain Dans la brume du petit matin Tu n’as vraiment l’air de rien Rien qu’une chute de reins Que tu dévoies sans fin Vas voir ton père, demande-lui Comment il a pu te faire çà Te regarder comme une femme Qu’on l’on couche mais qu’on n’épouse pas A suivre des amants de passage Tu t’envoles ou tu naufrages Et quand ta passion s’amenuise Tu te rachètes une valise D’ailleurs tu n’aimes que les chambres d’hôtel Où rien ne t’appartient, où rien ne t’interpelle Où tu n’as peur de rien Dans la brume du petit matin Comme une espèce de petit chagrin Qui envahit ton café crème Comme une espèce de petit chagrin
8.
Sous tes orbites oculaires les orpailleurs n’ont pas trouvé les gisements aurifères que je pressentais Sous tes orbites oculaires les orpailleurs n’ont rien laissé que des lumières mortifères Quelques convulsions Mais rien ne vient de plus profond pas même sur des civières Sous tes orbites oculaires IL y a comme une rapière troussée à tes paupières un amour brisé que tu ne peux plus taire Sous tes orbites séculaires Je vois des chevaleries, des artilleries Et toutes ces lumières que j’ai pressenties Va voir ton père demande lui pourquoi il a éteint ce feu
 Te jeter contre les murs et te battre jusqu’aux bleus je vais te montrer Comment s’effacent les ombres Comment déconstruire les heures les plus sombres Sous tes orbites, quelle que soit l’heure
 je vois de l’or et des pépites
 de la lumière qui vient d’ailleurs
 que n’ont pas vue les orpailleurs
9.
Pour enivrer les mélancolies des automnes qui lentement s’enfuient La pluie gémit dans les yeux des chevreuils Qui aboient sur les seuils Alors poussent les anémones, Et pâlissent les heures monotones Reines alors sont les mélancolies qui s’enflent dans la nuit Pour enivrer les mélancolies Des automnes qui lentement s’enfuient La pluie gémit sur les bois des brocards aveuglés par les phares Si seulement si sur le sol, là, assis sous nos ciels de lit Nos mains qui se délient A deux doigts de lâcher A deux doigts d’exister Et la pluie qui gémit sur les crins des archets Et la pluie qui gémit sur les crins des archets Pour enivrer les mélancolies des automnes qui lentement s’enfuient la pluie gémit dans les tourbières Quand naissent les ancolies Quand poussent les mélancolies au fond des verres lentement je m’enfuis Sur mes touches d’ivoire, je me verse des notes à boire Chopin, Bach, Fauré, Satie, pour les mélancolies Reich, Glass, Arvo Pärt , tout autant qu’en emporte le temps, Dans mes nocturnes Sur vos portées, A deux doigts de lâcher Vos fugues et vos préludes A deux doigts de sombrer, A deux doigts d’exister Et la pluie qui gémit sur les crins des archets Et la pluie qui gémit sur les crins des archets A l’heure où je vous parle, les escadrilles ont décollé en rangs serrés, Elles montent les octaves du fond des marécages Si seulement si, sur le sol, là, sous nos ciels de lit, nos langues enfouies A deux doigts de lâcher A deux doigts d’exister Et la pluie qui gémit sur les crins des archets Et la pluie qui gémit sur les crins des archets A deux doigts d’exister Et la pluie qui gémit sur les crins des archets Et la pluie qui gémit, A deux doigts d’exister Sur les crins des archets, sur les crins des archets
10.
Sous le feu des brindilles au fond des pupilles Un garçon une fille des amours flamboyants qui naissent en tremblant Comme autant de répliques Comme autant de courses à l’oblique Au fond, au fond des pupilles Un garçon une fille et puis arrivent les torpilles l’amour qui se frelate Au fond de l’âtre Et les cœurs d’en débattre Sous les plâtres Sous le feu des brindilles Un garçon une fille Sous le feu des brindilles Un garçon une fille

about

Catherine Watine, musicienne prolifique, a cette fois-ci laissé libre cours à son écriture, sur les compositions flamboyantes de l'homme qui se cache derrière le pseudo d'Intratextures.
Ses textes à couper le souffle, rappellent l’univers de Patti Smith et Alain Bashung avec un petit côté noir à la Daniel Darc. Ils s’envolent grâce à la puissance retenue, la grâce abîmée d’une musique qui rappelle tour à tour les écossais d’Arab Strap, le post-folk de Gravenhurst. Dans cette veine, on peut parler de Poetic Wave Rock.
La voix bouleversante de Catherine Watine, sublime récitante de sa poésie fracassée la place comme une interprète unique et précieuse. On la (re)découvre comme une auteur à fleur de peau, déclamant une prose brutale et brûlante, sur des pièces musicales aux confins du post-rock, de la musique sérielle et progressive, toujours furieusement addictives. Infiniment poétique et existentiel, terriblement remuant, « A l’Oblique » est plus qu’un simple disque, en dehors des sentiers battus, pour tailler avec grâce et force mêlés, dans les sentiments et accidents, tout ce qui traverse nos vies » Y.Kouton

credits

released November 20, 2019

For this record, PHÔS happens to be :

INTRATEXTURES : Music
Programming, Keys, Guitars, Bass– Recorded at both homes including the piano PLEYEL

Catherine WATINE : Lyrics (except Doorway by Intratextures) & Voices

Damien SOMVILLE : Pretty much, the rest – Recorded @ Studio Plastic Folk Inventions
Acoustic Guitar : Sous le feu des brindilles, Les Orpailleurs, Mensonges des sentiments, L’Horizon est restreint, Le Grain de Peau
Bass : Un mouton et une rose, L'Horizon est restreint

Production & supervision : CATGANG MUSIC (Watineprod.com)
Conception & Musical Direction : Catherine WATINE & INTRATEXTURES
Mix & post-production : Catherine WATINE & Damien SOMVILLE (plasticfolkinventions@gmail.com)
Mastering : Raphaël JONIN (studio@jraphing.net)
Artwork : VEL (Caroline Lysiak)

license

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Watine Paris, France

Mozart disait : Je cherche les petites notes qui s’aiment ...
Quelque part entre le spleen lumineux et le soleil noir, Watine invite son piano épique au milieu des cordes et des vents à partager les sons electro et ses enregistrements de musique concrète . La liberté dans la solitude, la solitude dans l'amour. Un hymne à la vie. ... more

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